Divers

Un cœur à corps

Notre corps, nous n’en avons qu’un et nous seuls l’avons. Il est unique et irremplaçable.  Il est notre véhicule terrestre.  Il est également notre protection face au monde extérieur, notre bulle d’intimité, notre « chez nous »  que nous emportons partout où nous allons. Cependant, les relations que nous avons avec ce dernier ont tendance à être fluctuantes.
En effet, quand nous nous regardons dans la glace, l’image que l’on perçoit dépend fortement de notre état psychologique. Certains jours on se sent bien, sexy, attirant et d’autres jours, nous ne voyons là qu’un amas de chair rassemblé en un ensemble insignifiant. Nous passons de l’amour à la haine envers notre reflet en un battement de cils. Il est important de prendre conscience que c’est toujours en fonction de nos idéaux et surtout de l’écart qui nous sépare d’eux que nous nous aimons un peu, beaucoup ou pas du tout. Le problème est que nous avons souvent tendance à nous fixer des idéaux bien éloignés de ceux qu’il nous est  réellement possible de réaliser. Cela nous entraîne donc dans une spirale sans fin de dégoût de soi-même et de culpabilité face à notre propre échec.
 
Les magazines de mode, les publicités  nous bombardent de corps « parfaits » retravaillés par Photoshop. On ne parvient plus à s’identifier car plus rien n’est réel. On flotte dans un monde qui nous vend un « corps de rêve » rendu inaccessible car retouché à grande échelle. La société dans laquelle nous évoluons a tendance à vouloir nous faire croire que seule une sorte de morphologie est idéale et acceptable aux yeux des autres, aux yeux du monde. La volonté de plaire aux autres passe bien avant la volonté de se plaire à soi-même. On essaye bien souvent d’être un autre en pensant de la sorte parvenir à être enfin quelqu’un de désirable. On se fixe un idéal corporel tellement éloigné de ce que nous sommes que seule la déception sera présente sur la ligne d’arrivée.
Chaque jour, on oublie un peu plus que  notre corps ne nous définit pas à lui tout seul. Nous sommes un ensemble d’émotions, de qualités, de défauts, de mimiques reconnaissables, … Un tout qui fait de nous une personne unique et aimante. Il serait temps d’arrêter de vouloir le corps parfait plutôt que le corps dans lequel on se sent bien.  Ce nouveau regard sur votre corps seul, vous pouvez décider de l’adopter. Bien sûr,  ce ne sera pas facile, ce sera un travail sur vous-même de longue haleine mais la récompense n’en vaut-elle pas la peine ? Se sentir enfin en paix avec soi-même, s’incarner complètement, « être » enfin votre corps…
Pour ce faire, je vous invite à commencer par repartir à zéro. Explorez votre corps comme si vous le voyiez pour la première fois. Sentez la douceur de votre peau, regardez la jolie couleur de vos yeux, touchez vos muscles, faites-vous le cadeau de vous masser, … Bref, découvrez-vous  tel un explorateur se rendant dans un lieu encore non exploré. Soyez curieux de vous-même…
Faites-vous ce cadeau. Tendez l’oreille et écoutez ce que votre cœur aimerait dire à votre corps…
 
Marie Coune.

 

D'ombre et de lumière

D’ombre et de lumière 


Comme la lumière a besoin de l’ombre pour se révéler, l’ombre n’apparaît jamais sans la lumièreIls sont indissociables. Cette ombre et cette lumière sont également présents en chacun de nousNous sommes des êtres de lumière, chacun à notre manière, mais derrière cette lumière se cache toujours une part d’ombre, tapie au fond de nous. Accueillons-là, acceptons-là et permettons-nous de la vivre de temps à autre. C’est notre meilleur guide vers une aura lumineuse. 

 

« Celui qui veut dispenser la lumière, doit connaître les ténèbres qu’il est amené à éclairer. » LAO-TSEU 

Cette part d’ombre en nous peut être considérée comme négative, vampirisante, elle nous amène son lot d’idées noires, de pensées destructrices, de jugements néfastes, de peurs enfouies… mais si nous lui laissons sa place, si nous écoutons ce que notre intériorité veut nous révéler, ce que cette ombre réveille en nous… le chemin vers la lumière n’en sera que plus vrai et authentique. 

 

D’où vient cette part d’ombre ? 

En règle générale, dès la petite enfance, nous construisons les pièces de cette part d’ombre. En vivant des déceptions, des manques, des remarques désobligeantes, des violences verbales/physiques, des rêves brisés… et peu à peu, le puzzle sombre se construit au fond de notre être, tel un rempart protecteur, pour dissimuler, camoufler, cacher ce qui ne peut pas être accepté ni révélé. Nous portons un masque qui semble être nous mais pas tout à fait, et très souvent, nous projetons vers le monde extérieur, ce que nous refusons de voir au fond de nous. 

 

Comment marier l’ombre à la lumière en soi ? 

Phase 1 – Accueillir 

Que ce soit la jalousie, la colère, la culpabilité, l’agressivité, l’excès… accueillons ce qui vibre en nous, sans intention ni jugement. Acceptons juste ce qui est là, ici et maintenant. Ce n’est pas toujours facile, les émotions peuvent être très fortes voire enfouies depuis très longtemps, mais il y a un message, un enseignement derrière ces émotions négatives, ou ce que nous considérons parfois comme un « défaut ». Elles ne peuvent pas être supprimées, ni effacées, elles font partie intégrante de notre personnalité. Peut-être les avions-nous oubliées, camouflées très profondément, mais à leur juste moment, elles se rappellent à nous. De plus en plus fort… 

 

Phase 2 – Comprendre 

Il arrive que ces mécanismes mis en place ne soient plus utiles arrivés à l’âge adulte. Lorsqu’ils émergent, essayons de comprendre ce qui les a réveillés. Quelle phrase ? Quelle type de comportement ? Quelle situation ? Donnons-nous la permission de détruire cette croyance limitante et montrons-lui la voie de libération. Trouvons le remède lumineux à cette ombre de passage. En cas de difficulté, une aide professionnelle peut être envisagée. 

 

Phase 3 – Intégrer 

Une fois ce mécanisme compris, intégrons-le petit à petit dans notre vie quotidienne et explorons les profondeurs de notre être, avec persévérance. Quelles sont ces phrases que je ne supporte pas ? Quels défauts m’horripilent le plus chez les autres/chez moi ? Quels comportements m’agacent ? Partez à la découverte de votre vie intérieure et donnez une piste positive à ces mécanismes archaïques. 

 

Phase 4 - Révéler 

L’acceptation de ces zones d’ombres, la compréhension de leur processus d’apparition, l’intégration de ce qui constitue tout notre être… voilà le juste chemin pour nous révéler tels que nous sommes, des êtres uniques et entiers dont les ombres acceptées côtoient la lumière révélée en toute liberté et acceptation, sans plus porter de masque… juste être SOI. 

 

Petite histoire pour conclure 

« Si vous croisez mon ombre, dites-lui que je ne lui en veux pas. Qu'elle n'aurait pas dû me quitter si brutalement, sans que je puisse lui donner la moindre explication sur mes nouveaux choix de vie. Mais que je respecte sa décision. 

 

Elle et moi avons été très proches à un certain moment, très fusionnelles, amies dans le sombre malheur quotidien. Pour nous rassurer mutuellement, nous avions emprunté ensemble les chemins labyrinthiques du doute, et ensemble nous nous sommes retrouvées face à un mur. Il ne restait plus qu'à faire marche arrière et reprendre le chemin inverse afin de savoir quelle était la cause de cet échec. 

 

Je l'ai vraiment adorée, parce qu'elle me montrait combien la souffrance, quand on l'apprivoise, nous apprend qu'elle est nécessaire pour pouvoir retrouver le chemin de la paix et de la sérénité. Le VRAI chemin. Qu'il ne faut pas l'étouffer, la cacher, mais au contraire la laisser parler, car c'est la seule route qui mène à la lumière. 

 

Souvent, nous nous parlions, dans la pénombre rassurante de la nuit, moi à travers les pleurs et les pensées sombres, elle, en me prouvant que je n'étais plus maître de ma vie. Elle me tenait la main lorsque je plongeais encore plus profondément vers des idées obscures, vers les questions sans réponse. 

 

Et puis, au plus profond de l’abysse, elle m’a insufflé le courage nécessaire pour remonter à la surface de ma vie. Pour utiliser ce dernier souffle de croyance, celui qui propulse à nouveau vers la lumière, lentement mais sûrement vers le chemin de SOI. Un JE à recréer dans toute la splendeur de la vie, dans le sang qui coule de bonheur, dans le partage de petits bouts de l’Etre. Plus jamais s’abandonner aux pièges des illusions, du paraître, de l’oubli de Soi.  

 

Si vous la croisez sur votre chemin, dites bien à votre ombre de prendre soin d'elle, et que si elle le souhaite, vous serez toujours là pour lui montrer le chemin vers la Vie... » (Texte écrit par Cathy Misson). 

 

« Une étrange clarté inonde notre âme quand nous acceptons de bonne foi notre néant dans un ordre quelconque. » (William James) 

Chronique publiée par Cathy Misson 

Pour Bermude asbl 

 

 

La magie d'un sourire

La magie d'un sourire

Coach du sourire, psychologie du rire, happiness manager, yoga du rire, 

ces nouveaux termes foisonnent sur la toile et dans les magazines démontrant un besoin urgent de se reconnecter à notre rayonnement intérieur. Nous vivons une époque où un geste ancestral et naturel s’est fait petit à petit oublier de notre quotidien pour laisser place aux masques du sérieux, du stressde l’enfermement. Cela n’est plus à prouver, nous rions de moins en moins sur une journée. Le temps est venu de nous alléger de la chape de plomb qui parfois pèse sur nos humeurs créons les occasions pour sourire, rire aux éclats et retrouver notre âme d’enfant !  

 

« Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière. » (Abbé Pierre) 

 

Avant toute parole, le sourire est ce lien communicatif mais non-verbal qui se transmet d’être à être. C’est un langage universel comprit de tous dans tous les pays. Il ne demande pas de lourds bagages, de connaissances linguistiques, de partir dans des contrées lointaines… il demande juste d’offrir la pureté de notre cœur au travers de notre visage ici et maintenant. 

 

Les effets d'un sourire 

Sourire est un acte anodin me dites-vous ? Lorsque vous souriez, 17 muscles du visage entrent en action. Et quand vous riez aux éclats, le diaphragme et les abdominaux sont également sollicités.  

Mais pas seulement… 

Sourire et rire stimulent le cerveau, réduisent les effets du stress, renforcent le système immunitaire, réduisent la douleur, abaissent la fréquence du rythme cardiaque, augmentent la confiance en soi. Que de pouvoirs insoupçonnés ! 

Lorsque vous souriez (même en vous forçant un peu), le cerveau interprète l’information comme un état de bonne humeur, sans se soucier si vous souriez généreusement ou mécaniquement. Il libère de ce fait les hormones du bien-être (endorphines, dopamine) propices à vous apporter sérénité et paix intérieure.  

Et quand vous vous sentez sereins et apaisés… vous gérez le stress différemment ! CQFD… 

De même, un rire intense et sincère met nos pensées en sourdine (impossible de réfléchir durant ce moment) et permet à notre corps de lever les barrières mentales et de libérer ses molécules d’auto-guérison. Plus d’objection possible de la part de notre mental !!! 

 

Pas encore convaincu(e) ?  

Faisons un exercice ensemble devant le miroir.  

Affichez une mine sévère, les sourcils froncés, les épaules abaissées et le regard hargneux. Comment vous sentez-vous ? Que ressentez-vous dans votre corps ?  

Maintenant, affichez un sourire éclatant, des yeux pétillants, les épaules hautes. Vous ne vous sentez pas mieux comme ça ? La magie du sourire opère… tout est une question de mise en condition. 

 

Quand rien ne sourit... 

Même dans les moments sombres et difficiles, sourire nous apporte cette éclaircie au milieu de la tempête. Même si ce n’est que pour un temps, ce rayonnement de joie aussi furtif soit-il trouve son chemin en nous. Rien n’est plus beau et plus puissant qu’un sourire fugace décroché au milieu des larmes. C’est une note d’espoir pour des jours meilleurs, un peu de couleur sur le tableau sombre et terne du moment.. 

Même quand nous ne sommes pas d’humeur, regarder la photo d’un visage souriant, imaginer quelque-chose de drôle, regarder le sketch d’un humoriste, nous permettent de retrouver le sourire. Avez-vous déjà entendu un enfant qui rit aux éclats ? Le fou rire d’une personne dans un endroit public? Il est souvent difficile de se retenir en de pareilles occasions. La magie du sourire et du rire opère à nouveau… 

 

Pensons positif ! 

Le pouvoir d’un sourire et sa magie puisent également leur essence dans les pensées positives que nous cultivons. Aborder la journée en maugréant et en espérant déjà être le soir n’apporte pas la même énergie que se lever en souriant, curieux de ce que la journée va nous apporter comme apprentissage et rencontres. Et cela se répercute sur notre entourage direct et les personnes que nous croisons… de manière beaucoup plus positive dans le second cas. Offrez votre sourire, et on vous le rendra (pas tout le monde certes mais vous verrez que son effet est surprenant). 

Un sourire est bénéfique pour la personne qui l’offre mais également pour la personne qui le reçoit. C’est un message de confiance et de réconfort. Répandons donc la lumière de notre sourire afin qu’il illumine le visage des personnes que nous côtoyons et qu’il apporte un zeste de chaleur au fond de leur cœur. 

 

Vive les couleurs ! 

Pour trouver l'enthousiasme, le positivisme et l’énergie quelquefois manquants certains jours, entourez-vous de belles couleurs vives et lumineuses. Jaune, rouge, orange, fuchsia, bleu électrique … Que ce soit dans le choix d’un foulard/d’une cravate, de ce ruban dont vous nouez vos cheveux, de ce pull assez flashy que vous n’osez arborer, de ce sac coloré que vous gardez pour les grandes occasions… OSEZ les couleurs vivifiantes !!! Votre moral retrouvera lui aussi des couleurs… et le sourire suivra.  

 

Le mot de la fin 

Et pour clôturer chacune de vos journées, bien au chaud dans votre lit avant de fermer les yeux, remémorez-vous 3 sourires que vous avez offerts ou qui vous ont été offerts ce jour, 3 belles actions où vous avez provoqué le sourire chez quelqu'un… la magie du sourire vous emmènera au cœur de VOTRE sérénité et vous donnera l’envie d’offrir à nouveau dès le lendemain ; d’abord cadeau à SOI puis cadeau vers les autres.  

Il n’y a pas de plus beau sourire que celui qui vient du cœur. 

 

« Si la vie est courte, un sourire ne prend qu’une seconde » (Proverbe arabe) 

 

Pour Bermude ASBL

Cathy Misson

Chroniqueuse

Le stress et les douleurs physiques

Le stress et les douleurs physiques 

 

Les douleurs musculaires, les douleurs physiques peuvent provenir d'émotions refoulées, non exprimées...

 

Il peut arriver que nous nous blessions un muscle lors d’un exercice sportif, que nous nous tordions une cheville en marchant trop vite ou encore que nous dormions trop longtemps dans une certaine position et qu’ensuite nos muscles endoloris se fassent sentir au réveil. 

Mais il existe aussi des douleurs physiques liées au stress, à une fatigue physique ou émotionnelle intense, à des émotions refoulées et non exprimées. Ces douleurs se réveillent toujours à un moment clé de notre vie. Pourquoi ? Parce qu’elles sont un signal fort envoyé par notre corps, une sorte d’alerte qui donne suite à de petits signaux envoyés par intermittence mais auxquels nous n’avons pas prêté attention.  

 

« Quand quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie… Alors seulement il est possible de l’aider. » HIPPOCRATE 

 

Notre corps et notre esprit sont étroitement liés… Plus l’anxiété et le stress sont présents dans notre vie, plus nous nous crispons à l’intérieur de notre corps et notre machine alors se dérègle, fonctionne moins bien voire plus du tout. La douleur est une énergie, un ressenti et une manifestation physique. Quel message veut-elle nous transmettre ? Que devons-nous changer dans notre vie pour retrouver un équilibre ? 

 

Petit aperçu de ce corps qui nous parle 

 

Tête 

Maux de têtes, migraine, muscles de l’occiput douloureux. Un stress chronique est installé, votre corps subit trop de pression qui ne trouve pas d’autre porte de sortie… Etes-vous intransigeant envers vous-même ? Prenez-vous assez de temps pour vous ? 

Des douleurs au niveau de l’oreille, des otites à répétition peuvent être liées à des paroles que l’on ne veut pas entendre ou tout simplement au fait que nous ne nous écoutons pas. 

 

Cou 

Difficultés à pardonner (soi et/ou les autres).  

Les maux de gorge et angines sont le reflet de ce que nous n’avons pas osé dire, de ce qui nous reste en travers de la gorge, de ce que nous avons dû ravaler. 

 

Epaules 

Un poids à porter trop lourd pour soi (trop prendre « sur soi »), qui ne nous appartient. Lourd fardeau affectif (personnel ou familial). Ne pas se sentir « épaulé » ou soutenu. Peut-être aussi un conflit avec une autorité (parentale, familiale, professionnelle). 

 

Dos et colonne vertébrale 

Des douleurs dans le haut du dos peuvent signifier un manque de soutien affectif. Vous vous sentez peut-être transparent, non-désiré, mal aimé. 

Des douleurs dans le bas du dos indiquent des soucis financiers, matériels. Une peur de l’avenir, du changement ou de manquer d’argent. 

Les hernies sont souvent liées à une détresse qui implose et demande à être libérer (voir à quel niveau de la colonne se situe la hernie/la douleur : cervical, dorsal, lombaire ou sacrum/coccyx). 

 

Abdomen 

Que n’avez-vous pas digérer ? Une parole, un acte, …  

Le sentiment de ne pas être respecté peut aussi entraîner une sensation de brûlure, de trou à l’estomac. 

 

Coudes 

Etes-vous réticent aux changements en cours dans votre vie ? Etes-vous quelqu’un de rigide en règle général ? Vous n’osez pas faire bouger les choses ?  

 

Bras/Mains 

Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action du faire et du recevoir ainsi que de l’autorité et du pouvoir. Portez-vous un fardeau émotionnel à bout de bras ? 

Les mains sont le symbole du lien aux autres, la connexion. Tendez-vous la main vers les autres lorsque vous en avez besoin ? Créez-vous suffisamment d’occasions pour entrer en contact avec vos amis, collègues, … ? 

Aimez-vous ce que vous faites ? Vous sentez-vous utile ? Doutez-vous de vos capacités ?  

 

Hanches 

Qu’est-ce qui vous empêche de bouger ? Cela vous fait-il peur ?  

Tout comme les coudes douloureux, les hanches peuvent aussi indiquer une réticence au changement.  

 

Genoux 

Il peut être symbolisé par le terme « Je-Nous » indiquant la relation à l’autre et à soi : soumission, agressivité ou équilibre. 

Refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre. 

Peut-être l’ego/l’orgueil prend-il un peu trop de poids ? 

 

Pieds/chevilles 

Peur de l’avenir, difficultés à aller de l’avant ou besoin de lever le pied. 

 

Comment reconnaître les symptômes ? 

En situation de stress, il est souvent difficile de « relever le tête du guidon », nous sommes pris dans une spirale infernale et la prise de distance n’est pas toujours aisée. 

Nous devons donc apprendre à mieux écouter les signaux de notre corps, à regarder au fond de nous et être plus attentifs à nos pensées : avons-nous systématiquement mal à la tête en revenant du travail ? Certaines habitudes nous rendent-elles tendus ? En présence de certaines personnes, nous sentons-nous vidés, nauséeux ? En avons-nous « plein le dos » d’une situation ? Nous sentons-nous de plus en plus triste et maussade ? 

 

Avec le temps, nous apprenons à mieux nous connaître et à reconnaître ces signaux qui nous sont propres face à un stress récurrent : essoufflement, vertiges, bouche sèche, nausées, diarrhées, douleurs dans la poitrine, palpitations cardiaques, fatigue, perte d’appétit, perte ou prise de poids, maux de dos, articulations douloureuses… 

 

Quelles sont les solutions ? 

Avant tout ne pas fuir la douleur ni l’abandonner. Elle a besoin d’être reconnue et entendue sinon, elle trouvera une autre voie, encore plus forte, pour se révéler. 

Il est important de prendre de la distance et de lâcher-prise avec la source de stress qui perturbe. 

Mettre des mots sur ses maux est également important pour que cette « maladie/mal a dit » s’exprime librement et que le corps s’apaise. 

Des professionnels de la relaxation et de la santé (médecin généraliste, kinésiologue, …) peuvent vous aider sur cette voie : massages, méditations, relaxation, guidances… n’hésitez pas à vous faire épauler.  

 

 

« Les maux du corps sont les mots de l’âme, ainsi on ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme. » PLATON 

 

Publication de Cathy Misson 

Chroniqueuse pour Bermude asbl 

 

Source : www.sain-et-naturel.com 

Voir aussi : « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies » (Jacques Martel Editions Quintessence - ISBN: 9782913281776) 

Le baby blues - Qu'est-ce que c'est ?

Votre petite merveille a enfin pointé le bout de son nez, vous êtes folle de joie et pourtant … Vous avez envie de pleurer pour un rien, vous êtes susceptible, vous vous isolez, … Vous voilà au pays du baby blues.

Qu’est-ce que le baby blues ?

Ce dernier se manifeste en règle général dans les 3 à 10 jours qui suivent l’accouchement.

Même si son origine reste assez floue et incomprise, on avance souvent deux hypothèses pour l’expliquer :

  • La baisse brutale de la concentration en hormone progestative (en effet, cette concentration ne fait qu’augmenter durant 9 mois pour finalement chuter brutalement à l’accouchement)  et
  • la métamorphose auquel le corps doit faire face. Votre bébé n’est plus dans votre ventre ! Toutes vos émotions sont exacerbées. Votre peur de ne pas être à la hauteur vous semble insurmontable.

Rassurez-vous vous n’êtes pas la seule dans le cas, alors, surtout, osez en parler ! Différentes études montrent que le baby blues concerne entre 50 et 80% des accouchées. Il ne dure normalement qu’une courte période.

Il ne faut pas confondre le baby blues avec la dépression du post-partum qui elle, s’ancre chez la maman de façon plus importante dans le temps et dans l’intensité des émotions négatives ressenties.

Symptômes du baby blues :

Ils sont nombreux et varient, bien sûr, d’une maman à l’autre mais on peut en citer les plus fréquents :

  • sautes d’humeur;
  • perte d’appétit;
  • insomnies;
  • difficultés à se concentrer;
  • pleurs;

Si ces symptômes se prolongent au-delà de 15 jours ou s’intensifient, la prudence est de mise.  Il est possible que le baby blues se transforme en dépression du post-partum. Cette dernière doit être impérativement traitée par un spécialiste de la santé tel qu’un psychiatre.

Première chose importante: NE CULPABILISEZ PAS !!!! 
Cela arrive même aux femmes qui se définissent comme ayant un  fort caractère. Cela ne fait pas de vous une personne faible ou une mauvaise maman.

Ensuite, parlez-en à votre entourage afin qu’ils puissent vous « chouchouter » tout au long de cette période un peu compliquée. Il ne s’agit nullement d’une faiblesse que de reconnaitre cet état. Ne restez pas seule. Il est important que la maman s’entoure de personnes proches et surtout positives qui la rassurent sur sa capacité à bien s’occuper de son petit bout de chou.

En tant qu’être humain, l’inconnu nous a toujours fait peur. Alors, quoi de plus normal que de se sentir envahit par la peur quand vous devenez tout à coup responsable d’une toute petite vie qui n’est autre que la chair de votre chair. Vous n’êtes pas anormale, vous devenez subitement responsable d’une autre personne que vous-même, ce n’est pas rien ! Ne perdez jamais de vue que quoi que vous pensiez, il n’y a personne d’autres de mieux placée que vous-même qui savez ce qui est bon pour votre petit. On parle souvent d’intuition, de ressenti très particulier quand il s’agit de la santé de votre enfant… Ecoutez-vous, faites- vous confiance… Répétez-vous en boucle « Je peux y arriver, je suis une bonne mère pour mon enfant ». Votre enfant n’est pas arrivé là par hasard… Il vous a choisi car lui, il a confiance en vous;  à vous d’en faire de même.

Marie Coune